VOYAGE BELGIQUE / ILE DE LA RÉUNION

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Lorsque mes amis et famille viennent visiter l’île à chaque fois je suis sujette à un nombre incroyable de questions. Pour ne pas me répéter à chaque fois, j’ai décidé de créer cet article pour répondre à leurs inquiétudes.

Je n’ai jamais pris un vol Bruxelles / Réunion avec correspondance, trop de temps de perdu en escale. Le plus simple et le plus rentable c’est de prendre le TGV de Belgique et descendre à Roissy Charles De Gaulle, puis vol direct vers la Réunion.

  1. Lorsque vous réservez vos billets faites attention à vos heures d’arrivée, ne pas se trouver sans moyen de communication passé une certaine heure. Si vous arrivez vers 20h, 21 h à Paris vous aurez du mal à rejoindre les gares de Roissy ou Paris Nord pour attraper votre train. Passé 21h il n’y a plus de TGV pour la Belgique.
  2. Choisissez bien vos places dans l’avion, celles placées près des issues de secours sont plus confortables, on peut allonger les jambes. Hublot ou couloir ? Je préfère le hublot, on peut s’appuyer contre la paroi mais si on doit aller souvent aux toilettes mieux vaut se positionner près du couloir. Eviter les places situées près des toilettes, dérangement constant.
  3. Accessoires : si vous avez de bons écouteurs, prenez les, ceux de l’avion sont de piètre qualité.
  4. S’habillez avec des vêtements confortables et amples pour faciliter les mouvements, veuillez à bien choisir vos chaussures, les pieds ont tendance à gonfler, surprise à l’arrivée quoique que personne ne s’offusquera sur l’île de vous voir pieds nus.
  5. Pensez à prendre une petite laine, ou un plaid, on en distribue pendant le vol mais ils sont petits et pas très chauds. Une grande écharpe fera aussi l’affaire. De même un coussin de voyage en forme de U pour soutenir les cervicales, un masque de nuit et des boules quiès seront les bienvenus. Quelques fois ils sont fournis par la compagnie aérienne.
  6. Restez actif pendant le vol pour éviter les risques de thrombose. Levez vous régulièrement pour longer les couloirs. S’hydratez régulièrement. Pensez aux bas de contention pour garder les jambes légères.
  7. Prenez de quoi vous distraire, il y a déjà de quoi faire à bord avec les films proposés. Mais bon, il n’y a pas forcément un super choix, et vous en aurez déjà vu une partie.
  8. Prévoyez quelques encas, les repas à bord ne sont pas très copieux. Sur certaines compagnies on peut réservez des repas gastronomiques lors de l’achat des billets.
  9. Pensez à recharger vos appareils à fond avant le vol.
  10. Improviser un lit ! Quelques minutes après le décollage, regardez s’il y a des rangées de sièges vides. Il suffit de 3 sièges pour faire un lit. Accoudoirs levés, ceintures cachés, couvertures et coussins multiples et vous voilà près pour une vraie nuit, ou presque. Attention, il faut être rapide pour réserver les bonnes places !
  11. Partez en pleine forme, bien dormir avant un long courrier. Rien de pire que de commencer son vol en arrivant déjà fatigué.
  12. Demandez une carte européenne d’assurance maladie à votre mutuelle. Si vous avez un traitement médicamenteux, assurez-vous qu’on puisse trouver les mêmes molécules sur l’île, sinon prenez le nombre suffisant pour la durée du séjour en prenant soin d’y joindre l’ordonnance du médecin.
  13. La valise de cabine : vérifiez que ses dimensions sont correctes. Liquides, crèmes, gels, substances pâteuses et aérosols sont autorisés en bagage cabine en quantité réduite, dans des contenants d’une capacité maximale de 100 millilitres chacun. Ils doivent être impérativement placés dans un sac plastique transparent à fermeture (capacité max; d’1 litre), 1 sac par passager. Tous les liquides achetés après le contrôle de sûreté sont autorisés en cabine : (boissons, parfums, etc.) dans leur sac plastique transparent scellé avec preuve d’achat visible. Tous les objets tranchants ou pointus pouvant être dangereux pour la sécurité publique sont interdits en cabine. Pensez à extraire de votre trousse de toilette : coupe ongles, lime en métal, ciseaux, couteaux, les mettre dans votre valise de soute.
  14. Décalage horaire entre la Métropole et la Réunion : + 3 heures en hiver, + 2 heures en été L’île de la Réunion est en avance de trois heures sur la métropole de fin octobre à fin mars, l’heure d’hiver, et de deux heures du début avril à octobre. On se lève généralement plus tôt à la Réunion qu’en métropole.

  1. Exemples de coussins en U pour le cou.


BON VOYAGE !








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PÊCHE DE FOND à SAINT-PIERRE île de la RÉUNION

5H40 du matin, le port de plaisance de Saint-Pierre se réveille. Nous apprêtons le bateau : rincer les vitres à l’eau claire, sortir les cannes à pêche, mettre le moteur en marche. Nous larguons les amarres, il fait bon, à l’est le ciel rougeoie déjà. Le long de la jetée beaucoup de pêcheurs surveillent leur ligne, c’est la saison des « pêches cavales ».

A la sortie du port on met les gaz, je suis installée à la proue : ma place préférée : à nous la liberté et les grands espaces. Il fait vraiment délicieux. Premier arrêt, on appâte nos cannes, j’ai 2 hameçons sur ma ligne. Je laisse filer le fil jusqu’au fond puis remonte un peu pour éviter des accrocs et aussitôt une touche, je ferre et mouline et surprise ! 2 poissons attrapés en même temps, ça commence bien. Pacha fait mouche aussi à plusieurs reprises. Quand ça ne mord plus on change d’endroit.

Le ciel devient écarlate bientôt le soleil sera là. La mer est toute lisse et d’un bleu tendre, on savoure cette quiétude. Au loin plusieurs petits bateaux ont pris position pour pêcher comme nous.

La matinée sera féconde, finalement c’est moi qui remonte le plus gros poisson, Pacha tique un peu mais c’est lui qui gagne en nombre . Le soleil est là, la chaleur s’accentue au fil des heures, ma capeline me protège à peine.

Au loin les plages se découvrent, la ville s’étale, tout au fond les montagnes se détachent. On commence à suffoquer de la chaleur, le courant s’y met aussi. On décide de rentrer et là c’est le bonheur, filer à pleine vitesse au fil de l’eau.

Retour au port avec un accostage et amarrage parfait, je félicite le maître à bord. On rince les cannes, le moteur et tout le bateau. Le temps de ranger tout le matériel et on regagne la maison.

Le plus dur reste à faire, il faut tout de suite s’occuper des poissons, les vider, les écailler, les nettoyer.

Une partie sera servi en plancha demain et avec le reste je mijote un superbe cari. A table on savoure ce mets divin, y a pas à dire, ça n’a rien à voir avec le poisson qu’on achète. C’est frais, c’est fin et il y a aussi la satisfaction d’avoir pêché soi-même.

Je crois qu’on remettra bien vite cette sortie.