À la Une

MESAVENTURE PARTICULIERE

Mardi 29 mai l’alarme de ma tablette s’ anime. Allez, hop debout. Il est 5 heures du matin, je me prépare pour me rendre à la gare du midi, puis à l’aéroport. Peu ou pas de bruit pour ne pas réveiller les enfants, de toute façon j’avais tout préparé la veille.

Me voici dans la rue, personne à l’horizon. La ligne du tram est en plein travaux. Je décide d’aller à une station un peu plus loin. Je me mets dans l’abri et j’attends le tram, j’attends, j’attends. Aucun ne passe, aucune personne en rue, peu de voitures roulent. Je décide de regarder l’heure sur mon GSM, « merde » il est à peine 4 heures du matin, donc debout depuis 3 heures. Je me rappelle alors que ma tablette est toujours à l’heure de la Réunion, donc avec 2 h de décalage en plus. Et on m’a dit que le tram ne fonctionnait qu’à partir de 6 h. Que faire, retourner à la maison ? Non, je vais réveiller tout le monde et on va bien se moquer de moi.

Je décide d’aller à la gare d’Etterbeek. Il y aura bien un train pour Bruxelles-midi. Et me voilà tirant ma valise sur le boulevard endormi faisant un boucan de tous les diables.
Voici la gare et bien sûr elle est fermée. Je n’ai plus qu’à attendre un tram sur la ligne d’en face. Le premier passera à 6h10. Bizarrement sur la ligne inverse plusieurs trams passent me lançant des regards goguenards à travers leurs phares.

Tout à coup la gare s’ illumine, les grilles s’ ouvrent, je me précipite. Comme par hasard une pancarte indique que mon abonnement « key-card » n’est pas valable sur ce trajet. Sur l’écran d’information un train pour Bruxelles-midi est annoncé dans 10 minutes. Pas de préposé au bureau, je fonce vers le distributeur automatique des tickets. Il me propose toutes les possibilités pour Bruxelles mais rien pour ma destination. Et bien, flûte je monterai dans ce train quand même. Je déboule les 41 marches quatre à quatre et je m’engouffre dans le premier wagon. Je complète ma key-card à tout hasard , on verra ce que dira le contrôleur. Je suis la seule passagère du wagon. Les gares défilent inlassablement, ça me semble interminable.
Que vois-je au loin déambuler : un képi, ça y est, je vais l’avoir cette amende. Le train ralentit, une voix si mélodieuse à mes oreilles annonce l’arrêt à Bruxelles-midi. Je cours, je vole, je volette et me voici sur le quai radieuse, non-amendée, sauvée. Joyeusement je vais prendre la navette pour l’aéroport.

Moi qui avais peur d’être trop juste dans mon timing, j’ai du temps à loisirs devant moi. Je m’offre un bon petit déjeuner à l’aéroport, je me maquille, je joue au scrabble. Je suis d’excellente humeur, la vie est belle.
Ce qui m’intrigue c’est que je ne me stresse plus jamais devant ces petits aléas de la vie. Je me dis qu’il y a toujours une solution, un plan B.
J’écris ces quelques mots dans l’avion en espérant que mon histoire va vous amuser. Si quelques sourires se dessinent ici ou là mon but est atteint.
Je me demande ce qui va m’arriver à Toulouse…

Ma vie en confinement.

Nous sommes au 6ème jour de confinement. Qu’ai-je fait depuis le début ?

le premier jour je fus très en colère, me voici décrétée personne fragile dans le lot des premiers à mourir. Oui j’ai bientôt 67 ans, donc je suis dans le lot.

Je râle parce que je vais dire adieu à tous mes activités. Mon cours de couture spéciale « Cardigan » a été annulé. Mon entraineur d’équitation m’a téléphoné, on est bien d’accord, plus de cours de dressage. J’ai aussi prévenue ma coiffeuse à domicile, je vais regretter ses petites doigts de fée.

Au tout début de l’alerte j’avais pris d’autres dispositions. J’ai annulé mon voyage en avion prévu pour le 9 avril. Je n’ai pas confirmer ma rando équestre en Mongolie prévue au mois de mai. J’ai fait une croix sur tous mes projets.

J’ai fait avec. J’ai fait surtout le nécessaire pour suivre le protocole. Je ne suis plus sortie. J’ai concocté mon propre gel hydroalcoolique. J’ai mis des savons partout .

Depuis, je hante ma maison. J’ai lavé les rideaux, les coussins.J’astique partout. J’ai nettoyé toutes les surfaces vitrées à fond. Je range, je range, à n’en plus finir.

Je m’occupe du jardin, une petite heure tous les jours.

J’ai installé un atelier de couture à la maison. Heureusement j’ai des coupons de tissu en attente. L’installation est faite mais je n’arrive pas à m’y mettre.

Et je me donne à fond à ma passion première : la CUISINE. Nous avons de la chance d’avoir une basse-cour : des lapins et des poules. J’ai de la matière pour concocter des petits plats.

Je suis encore de mauvaise humeur aujourd’hui de voir que personne ne respecte le confinement, même dans mon propre entourage. Ils sont jeunes en bonne santé, ils s’en foutent des autres. Mais si nous disparaissons qu’adviendrait-il d’eux ? Je crois que ce n’est pas leur préoccupation première. Ils se sentent invincibles mais la maladie ne fera pas de quartier

7même jour

« LA CASCADE BLANCHE »

Aujourd’hui je vous fais découvrir deux de mes coups de cœur et c’est drôle, ils portent le même nom. Allez, c’est parti, suivez-moi.

Qu’on est petit ! (photo de Joël Vitoria)

Nous voici à l’entrée du cirque de Salazie pour s’aventurer sur le sentier qui mène à la Cascade Blanche. On se gare sur le parking jouxtant le restaurant « La Cascade Blanche ». Nous y reviendrons plus tard.

Nous attaquons le sentier qui démarre juste après le kiosque.

Nous longeons quelques propriétés perdues dans cette végétation luxuriante.

Nous empruntons le sentier qui suit la rive gauche du Bras de la Caverne jusqu’à la chute .

Photo de Joël Vitoria
On aperçoit déjà « la belle Dame » au loin. Photo de Joël Vitoria

Le sentier est facile mais avec plusieurs passages délicats. Il se rétrécit quelquefois et est parfois inondé, attention de ne pas glisser.

Photo de Joël Vitoria.
Photo de Joël Vitoria.

On débouche sur une petite plateforme et là on voit la « Belle Dame » dans toute sa splendeur.

Photo de Joël Vitoria.

La Cascade Blanche , avec ses 640 m en 4 sauts, est répertoriée comme la plus haute cascade de France. Les eaux tumultueuses de la Ravine Blanche, son court d’eau support, après avoir traversé une partie de la Plaine des Lianes, rejoint le Bras des Cavernes par cette magnifique chute. Ses deux sœurs, la Cascade du Bras Mazerin qui se jette dans le Trou de Fer, avec ses 725 m et 4 sauts et les Cascades du Bras Magasin, à la Plaine des Palmistes, avec leurs 647 m en 5 sauts n’ont pas eu ce privilège car leurs cours d’eau sont asséchés une partie de l’année.

ATTENTION
« Sentier de la Cascade Blanche. Fin de l’itinéraire aménagé. »
« Amis randonneurs soyez très prudents avec la rivière, risque de crue brutale ».

En 1h30, on arrive au gué du Bras des Cavernes. C’est la fin de la partie aménagée. Après avoir sécurisé la traversée du Bras de Cavernes, nous continuons pendant 30 minutes encore dans la partie non aménagée pour rejoindre le pied de la cascade. Plusieurs bassins sont disponibles.

Photo de Joël Vitoria.

Quelle joie de pouvoir plonger dans cette eau fraîche et pure dans cette immensité grandiose ! La toute petite chose au milieu de la chute c’est bibi.

Photo de Joël Vitoria.

Et c’est le retour, une certaine tristesse nous gagne de quitter ce paradis mais au bout du sentier une autre « Cascade Blanche » nous attend.


Nous nous installons au restaurant « La Cascade Blanche ».

Un beau soleil nous réchauffe sur la terrasse, quelque soit la direction du regard, on s’émerveille toujours devant les parois verdoyantes et vertigineuses du cirque.

Ce restaurant a un charme fou, j’adore ce côté authentique et créole de la décoration.

Un personnel affable et attentionné nous propose un choix de mets qui ont l’air plus appétissants les uns que les autres. Comment choisir ? Nous voyons défiler des plats qui nous font saliver déjà.

Un assortiment de caris.
Civet la patte cochon.
Rougail saucisses.
Une tuerie cette langouste grillée !

On s’est régalé et on a apprécié le petit verre de rhum arrangé offert par la maison.

Je ne peux m’empêcher de me faire inviter dans la cuisine. C’est bien vrai les produits sont frais et faits maison. Voici de beaux poissons rouges et des cœurs de palmier tous nouveaux.

Quant à l’hygiène, rien à redire, même les toilettes sont bien tenues et très originales.

Ce fut un régal, je reviendrai et je vous conseille vivement cet établissement. Je sais de quoi je parle étant chef cuistot moi-même.

AU REVOIR MES « CASCADES BLANCHES ».

Surprise maîtresse, une fleur pour vous.

La sonnette vibre, Pacha se rend au portail et parle avec un monsieur. Curieuse je m’approche et constate avec joie que c’est un de mes anciens élèves : Charly.

Il me présente son épouse, une superbe dame, on s’est déjà apprécié sur fb. Charly s’éclipse et revient avec une énorme plante. Je ne sais quoi dire devant ce splendide cadeau. Il explique que je compte beaucoup pour lui, que je suis pour beaucoup dans sa réussite. Son épouse me dit qu’il parle souvent de moi. Ils ne s’éternisent pas.

J’ai les larmes qui perlent, ça fait du bien de savoir qu’on pense encore à vous des décennies après. Merci.

LES SCONES

Donald notre prof d’anglais m’avait mis au défi de fabriquer des scones : c’est un petit pain, ou cake lorsque la recette inclut du sucre, d’origine écossaise. Les scones sont particulièrement populaires non seulement au Royaume-Uni, mais aussi aux États-Unis et au Canada, ainsi qu’en Australie, Nouvelle-Zélande et Irlande.

les scones sont servis avec du thé ou du café, ou comme dessert, tandis que les biscuits s’utilisent en tant que pain ou souvent avec le petit-déjeuner8. †††

Il fallait bien sûr traduire toute la recette mais surtout convertir les ounces en grammes, les pt en cl. Jongler avec les ounces, les pounds, les pints.

8oz of self-raising flour = 453, 584 g A small pinch of salt

2oz of butter = 56.698 g 1/4 pt of milk = 14cl 1 tbsp milk to glaze = 1 c/soupe

1.Mix the flour and salt in a large bowl. 2.Rub in the butter using your fingertips, till crumbs form. 3.Mix the milk into the mixture to form a soft dough. 4.Knead the dough lightly on a floured board. 5.Pat the dough out lightly to 3/4 in thickness

7.Place on a greased and floured tray. 8.Lightly brush the top of the scones with milk.
9.Heat the oven to 425°F.
10.Bake for 10 mins, until the scones are well-risen and light brown.
11.Cool on a rack (see picture).

Je me suis mis à la tâche et à notre cours hebdomadaire suivant ils ont pu gouter à des scones natures et des scones au raisin. Catherine une autre élève nous a ramener du thé. Faut croire qu’ils étaient bons car toute la boite y est passée.

De TERRE-SAINTE à LA POINTE DU DIABLE en passant par les 4 plages de SAINT-PIERRE (île de la réunion)

Bien juchée sur mon vénérable destrier je dévale les pentes depuis Belle-Vue jusqu’à le bord de mer de Terre-Sainte.

1ère plage : LA PLAGE DE TERRE-SAINTE

2ème plage : LA PLAGE PRINCIPALE
C’est la plus grande et la plus fréquentée. Elle jouxte les jardins de la plage, l’ancienne gare de Saint-Pierre et le port de plaisance. J’aime la fréquenter très tôt au matin, il n’y a que quelques habitués.

3ème plage : LA PLAGE GENDARMERIE / CIMETIERE

Elle se trouve près de la gendarmerie et du cimetière. De nombreux snacks s’échelonnent sur son parcours. En s’installant sur la terrasse on peut admirer les kitesurfs exécutés leurs figures acrobatiques par temps venteux.

4eme plage : LA PLAGE de la RAVINE BLANCHE

Le sentier de la « POINTE DU DIABLE »

La point du diable est caractérisée par une grande avancée de roche volcanique noire, née il y a presque 200 000 ans suite à une éruption du piton des Neiges

Le site est fréquenté par de nombreux marcheurs et coureurs tandis que les pêcheurs aiment se retrouver sur la pointe du diable. Soyez très prudent si vous comptez vous y aventurer et si vous ne connaissez pas les lieux, abstenez vous tout simplement. Les vagues peuvent être « traîtres » … d’où le nom « pointe du Diable » ?

C’est un très beau sentier, arboré et fleuri au tout début.

Nous passons devant « Notre Dame de la garde » et « Saint-Expédit ».

On peut admirer quelques spécimens de la flore.

Le sentier longe ensuite la mer.

VOYAGE BELGIQUE / ILE DE LA RÉUNION

Lorsque mes amis et famille viennent visiter l’île à chaque fois je suis sujette à un nombre incroyable de questions. Pour ne pas me répéter à chaque fois, j’ai décidé de créer cet article pour répondre à leurs inquiétudes.

Je n’ai jamais pris un vol Bruxelles / Réunion avec correspondance, trop de temps de perdu en escale. Le plus simple et le plus rentable c’est de prendre le TGV de Belgique et descendre à Roissy Charles De Gaulle, puis vol direct vers la Réunion.

  1. Lorsque vous réservez vos billets faites attention à vos heures d’arrivée, ne pas se trouver sans moyen de communication passé une certaine heure. Si vous arrivez vers 20h, 21 h à Paris vous aurez du mal à rejoindre les gares de Roissy ou Paris Nord pour attraper votre train. Passé 21h il n’y a plus de TGV pour la Belgique.
  2. Choisissez bien vos places dans l’avion, celles placées près des issues de secours sont plus confortables, on peut allonger les jambes. Hublot ou couloir ? Je préfère le hublot, on peut s’appuyer contre la paroi mais si on doit aller souvent aux toilettes mieux vaut se positionner près du couloir. Eviter les places situées près des toilettes, dérangement constant.
  3. Accessoires : si vous avez de bons écouteurs, prenez les, ceux de l’avion sont de piètre qualité.
  4. S’habillez avec des vêtements confortables et amples pour faciliter les mouvements, veuillez à bien choisir vos chaussures, les pieds ont tendance à gonfler, surprise à l’arrivée quoique que personne ne s’offusquera sur l’île de vous voir pieds nus.
  5. Pensez à prendre une petite laine, ou un plaid, on en distribue pendant le vol mais ils sont petits et pas très chauds. Une grande écharpe fera aussi l’affaire. De même un coussin de voyage en forme de U pour soutenir les cervicales, un masque de nuit et des boules quiès seront les bienvenus. Quelques fois ils sont fournis par la compagnie aérienne.
  6. Restez actif pendant le vol pour éviter les risques de thrombose. Levez vous régulièrement pour longer les couloirs. S’hydratez régulièrement. Pensez aux bas de contention pour garder les jambes légères.
  7. Prenez de quoi vous distraire, il y a déjà de quoi faire à bord avec les films proposés. Mais bon, il n’y a pas forcément un super choix, et vous en aurez déjà vu une partie.
  8. Prévoyez quelques encas, les repas à bord ne sont pas très copieux. Sur certaines compagnies on peut réservez des repas gastronomiques lors de l’achat des billets.
  9. Pensez à recharger vos appareils à fond avant le vol.
  10. Improviser un lit ! Quelques minutes après le décollage, regardez s’il y a des rangées de sièges vides. Il suffit de 3 sièges pour faire un lit. Accoudoirs levés, ceintures cachés, couvertures et coussins multiples et vous voilà près pour une vraie nuit, ou presque. Attention, il faut être rapide pour réserver les bonnes places !
  11. Partez en pleine forme, bien dormir avant un long courrier. Rien de pire que de commencer son vol en arrivant déjà fatigué.
  12. Demandez une carte européenne d’assurance maladie à votre mutuelle. Si vous avez un traitement médicamenteux, assurez-vous qu’on puisse trouver les mêmes molécules sur l’île, sinon prenez le nombre suffisant pour la durée du séjour en prenant soin d’y joindre l’ordonnance du médecin.
  13. La valise de cabine : vérifiez que ses dimensions sont correctes. Liquides, crèmes, gels, substances pâteuses et aérosols sont autorisés en bagage cabine en quantité réduite, dans des contenants d’une capacité maximale de 100 millilitres chacun. Ils doivent être impérativement placés dans un sac plastique transparent à fermeture (capacité max; d’1 litre), 1 sac par passager. Tous les liquides achetés après le contrôle de sûreté sont autorisés en cabine : (boissons, parfums, etc.) dans leur sac plastique transparent scellé avec preuve d’achat visible. Tous les objets tranchants ou pointus pouvant être dangereux pour la sécurité publique sont interdits en cabine. Pensez à extraire de votre trousse de toilette : coupe ongles, lime en métal, ciseaux, couteaux, les mettre dans votre valise de soute.
  14. Décalage horaire entre la Métropole et la Réunion : + 3 heures en hiver, + 2 heures en été L’île de la Réunion est en avance de trois heures sur la métropole de fin octobre à fin mars, l’heure d’hiver, et de deux heures du début avril à octobre. On se lève généralement plus tôt à la Réunion qu’en métropole.

  1. Exemples de coussins en U pour le cou.

J – 2 mois : vérifiez la validité d vos documents de voyage

  • Passeport (hors UE) ou carte d’identité (UE) de tous les participants, même mineurs.
  • Carte européenne d’assurance maladie.
  • Permis de conduire international si vous conduisez hors UE (emportez aussi votre permis français).

J – 1 mois : numérisez et stockez tous ces documents sur votre messagerie ou sur un cloud sécurisé (passeport, carte d’assurance maladie, permis de conduire. Mais aussi :

  • Mémo de votre voyage (billets d’avion, réservations …)
  • Photos d’identité.
  • Coordonnées bancaires, d’assurance, d’assistance.

J – 15 jours :

  • Prévenez votre banque. Elle pourrait bloquer votre carte bancaire en constatant des dépenses à l’étranger.
  • Faites le point sur vos garanties, assistance, rapatriement, avance d’argent.
  • Important : si vous louez un véhicule, vérifiez qu’il est assuré, notamment en responsabilité civile. Sinon, renoncez à la location.

J – 3 jours :

  • Préparez vos valises.
  • Achetez des vêtements à grandes poches où vous mettrez : papier d’identité, ordonnances, argent liquide et CB, smartphone.

J – 2 jours :

Si vous avez l’intention de randonner pensez à mettre dans votre valise les accessoires suivants :

  • Une couverture de survie
  • La lampe frontale et les piles de remplacement
  • Un vêtement anti pluie
  • Un vêtement chaud
  • Des affaires de toilette
  • La protection solaire
  • Le couvre-chef
  • De bonnes chaussures de randonnée
  • L’appareil photo
  • Un sifflet
  • Un maillot de bains où que vous soyez vous aurez la possibilité de vous baigner dans un bassin ou dans le lagon. Je laisse toujours dans ma voiture ces accessoires là, n’oubliez pas que nous avons 120 micro climats à la Réunion, le temps peu changer très vite. Et comble de bonheur dans mon coffre il y a aussi un maillot de bains, une serviette et des petits chaussures de plage.

BON VOYAGE !








PÊCHE DE FOND à SAINT-PIERRE île de la RÉUNION

5H40 du matin, le port de plaisance de Saint-Pierre se réveille. Nous apprêtons le bateau : rincer les vitres à l’eau claire, sortir les cannes à pêche, mettre le moteur en marche. Nous larguons les amarres, il fait bon, à l’est le ciel rougeoie déjà. Le long de la jetée beaucoup de pêcheurs surveillent leur ligne, c’est la saison des « pêches cavales ».

A la sortie du port on met les gaz, je suis installée à la proue : ma place préférée : à nous la liberté et les grands espaces. Il fait vraiment délicieux. Premier arrêt, on appâte nos cannes, j’ai 2 hameçons sur ma ligne. Je laisse filer le fil jusqu’au fond puis remonte un peu pour éviter des accrocs et aussitôt une touche, je ferre et mouline et surprise ! 2 poissons attrapés en même temps, ça commence bien. Pacha fait mouche aussi à plusieurs reprises. Quand ça ne mord plus on change d’endroit.

Le ciel devient écarlate bientôt le soleil sera là. La mer est toute lisse et d’un bleu tendre, on savoure cette quiétude. Au loin plusieurs petits bateaux ont pris position pour pêcher comme nous.

La matinée sera féconde, finalement c’est moi qui remonte le plus gros poisson, Pacha tique un peu mais c’est lui qui gagne en nombre . Le soleil est là, la chaleur s’accentue au fil des heures, ma capeline me protège à peine.

Au loin les plages se découvrent, la ville s’étale, tout au fond les montagnes se détachent. On commence à suffoquer de la chaleur, le courant s’y met aussi. On décide de rentrer et là c’est le bonheur, filer à pleine vitesse au fil de l’eau.

Retour au port avec un accostage et amarrage parfait, je félicite le maître à bord. On rince les cannes, le moteur et tout le bateau. Le temps de ranger tout le matériel et on regagne la maison.

Le plus dur reste à faire, il faut tout de suite s’occuper des poissons, les vider, les écailler, les nettoyer.

Une partie sera servi en plancha demain et avec le reste je mijote un superbe cari. A table on savoure ce mets divin, y a pas à dire, ça n’a rien à voir avec le poisson qu’on achète. C’est frais, c’est fin et il y a aussi la satisfaction d’avoir pêché soi-même.

CARI POISSONS

Ingrédients pour 4 personnes :

5 poissons rouges entier – 4 belles tomates bien mûres – 4 oignons – 6 gousses d’ail – 40 g de gingembre frais – quelques piments verts ou du poivre – 1 cuillère à café de curcuma – 2 branches de thym – oignons verts – sel et poivre – huile.

1 – Nettoyer les poissons, bien les écailler, les vider.

2 – Préparer les épices : hacher les oignons et les tomates. Peler l’ail et les gingembre, les piler avec les piments verts. Ciseler les oignons verts.

3 – Mettre 3 cuillères à soupe d’huile dans votre marmite, y roussir vos oignons. Ajouter le thym, l’ail et le gingembre pilés, le curcuma, le sel. Si on ne veut pas d’une sauce pimentée, on mettra du poivre à la place du piment.

4 – Joindre les tomates. Laisser fondre pour obtenir une belle sauce onctueuse.

5 – Ajouter les poissons entiers ou coupés en tronçons selon votre goût.. On aura pris soin de prendre une casserole ou on pourra ranger les poissons sans qu’ils se chevauchent. Pour mélanger, soulever la marmite et « secouille à lu ». ça évitera d’écraser et abimer la chair des poissons.

6 – Couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant 5 minutes, le temps pour les poissons de rendre leur jus.

7 – Rajouter un peu d’eau. Rectifier l’assaisonnement. Laisser cuire 5 à 10 minutes selon la grosseur des poissons.

8 – Parsemer d’oignons verts et servir.

Je crois qu’on remettra bien vite cette sortie.